Le permier système de codage nécessite un bâton (du même rayon pour l'envoyeur et pour le destinataire) et une bandelette de papier où écrire. La bande de papier est enroulée autour du bâton (voir image) et les lettres sont écrites, de telle sorte que une fois déroulé, la bande de papier ne contienne que du texte incompréhensible. Cette méthode est simple à décrypter, puisque les diamètres des bâtons ne varient pas beaucoup, on peut vite avoir un aperçu approximatif du message si on connait la technique.
Le code de césar consiste à décaler d'un ou plusieurs rang dans l'alphabet les lettres du texte voulu. Par exemple, le A se transforme en C pour un décalage de 2 lettres, le B en D, le C en E... Pour un décalage de deux lettres, letexte "LE CHAT MANGE LA SOURIS" deviens "NG EJCV OCPIG NC UQWTKU" Le problème de ce code, c'est qu'il est facilement décodable, puisqu'il n'existe que 26 clés possibles. En effet, décoder une phrase codée avec le code de césar ne prends qu'une demi-heure environ, avec un logiciel de codage, c'est encore plus simple. Son nom vient de l'empreur romain Jules césar, qui utilisait cette méthode pour coder ses messages, qu'il tatouait sur le crâne d'un esclave, où il laissait pousser les cheveux. A l'arrivée du message, le destinataire n'avait plus qu'à raser le crane de l'esclave et décoder le message, grace à la clé, pour lire le message intelligible.
Le Carré de Polybe est un carré de 5 par 5 qui regroupe chaque lettre de l'alphabet dans une case (sauf le I et le J, qui sont ensembles). Chaque lettre est écrite par ses coordonnées, ainsi, le A deviens (1;1), si on prends l'ordre alphabétique normal. Ce code a été repris par l'armée Allemande à la fin de la première guerre mondiale, les chiffres (1, 2, 3, 4, 5) ont été remplacés par des lettres d'où son nom: ADFGVX. 
L'autoclave est un système de chiffrement symétrique, donc nécessitant une clef, un "mot de passe", connue par les deux extrémitées, c'est à dire la personne qui envoit, et celle qui reçoit le code. Transcrivons chaque lettre en un chiffre, dû à son rang alphabétique : A => 1, B => 2...
Codons le mot Roland avec la clef Ordono. Remplaçons maintenant chaque lettre des deux mots par son nombre, et faisons l'addition ROLAND + ORDONO. On trouve de nouveaux nombres, qu'on associe a des lettres de l'alphabet. Si le nombre et superieur à 26, on revient dans l'alphabet, par exemple, 27 donne A, 28 B... 27 = 1 [26]