Les systèmes de diffusion, de l'envoyeur au destinataire

Le Chiffrement symétrique

Fonctionnement Théorique :

Son concept est simple. Les deux interlocuteurs qui doivent échanger des données confidentielles disposent tous les deux d'une clef identique. L'émetteur chiffre les données avec celle-ci, puis les envoie au récepteur. Ce dernier déchiffre avec la même clé pour récupérer les données qui deviennent alors lisibles.

Principe :

Soit deux personnages Alice et Bob. Alice désire envoyer un message à Bob.

Chiffrement Symétrique

En pratique, il existe plusieurs systèmes, prouvés mathématiquement comme étant 100% fiable. L’un d’eux repose sur une fonction mathématique : le XOR.
D’un point de vu purement informatique, les données (messages ou clefs) sont représenté par un série de bits, donc de 0 ou de 1.

Exemple :

Si Alice veut envoyer le message 011110 à Bob, elle va devoir choisir une clé de la même longueur, par exemple 101101. Elle va coder le message en utilisant la fonction XOR :
101101
+ 011110
= 110011
Ensuite, elle envoie le messager crypté 110011 ainsi que la clef à Bob. Celui-ci, toujours en appliquant la fonction XOR, va pouvoir récupérer le message original :
110011
+ 101101
= 011110
Bob vient bien de décrypter le message.

Remarque :

Cette méthode est très sure est elle assure donc la confidentialité Dans l’exemple, si l’on ne dispose pas de la clef, il faut essayer 2^6 = 64 possibilité. Mais en pratique, en utilisant une clef de 128 bits ou plus, il faudrait plusieurs années à tous les ordinateurs du monde pour essayer les 3,4*10^38 possibilités.
Elle assure donc la confidentialité des données, puisque celui qui intercepterait la communication aurait beaucoup de mal à décrypter les données.
Mais elle pose également un énorme problème : comment s’échanger de manière fiable la clef ? Le problème est d’autant plus important, qu’en cryptographie, on suppose toujours qu’un pirate peut écouter les communications entre 2 personnes.
L’enjeu de la cryptographie moderne n’est donc plus de savoir crypter des données, mais de savoir s’échanger les clefs : « partager un secret ».

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